Grandes Écoles de Commerce et réseaux sociaux


Vous connaissez les "Alumni", ces "réseaux d'anciens élèves" présents dans les Grandes Écoles ? Hé bien, ils n'existent souvent que sur papier ! Contacts classés dans des étagères, coordonnées obsolètes... comment croire qu'on en est encore là alors que "maintenant, j'ai

Entrepreneuriat innovant : une nouvelle plateforme voit le jour


Vous vous souvenez du Startup Café, plateforme de conseils sur la création d'entreprise ? Dans la lancée, Bretagne Valorisation vient d'annoncer sa plateforme online sur l'entrepreneuriat innovant. Cette initiative est le fait de Bretagne valorisation, regroupement d'écoles qui

Concours : Wizbii te paye tes études !


"Les études, ça coûte cher !" Vous l'avez lu dans notre dernier article : une année d'étude coûte en moyenne 7749€. D'où sort ce chiffre ? 7749€ = moyenne du coût de la formation + coût de la vie. La dernière édition de "L'enquête sur le coût de la vie

Grandes Écoles de Commerce et réseaux sociaux

Redige le par Diane - Jeunes Talents - Donner son avis

Vous connaissez les « Alumni », ces « réseaux d’anciens élèves » présents dans les Grandes Écoles ? Hé bien, ils n’existent souvent que sur papier ! Contacts classés dans des étagères, coordonnées obsolètes… comment croire qu’on en est encore là alors que « maintenant, j’ai Google » ?!

C’est notamment pour parler de ça qu’a lieu la conférence RMS (recrutement médias sociaux) * ce jeudi 24 novembre à Paris . Première du genre en France, elle est destinée aux professionnels RH mais comporte néanmoins une intervention sur le rapport entre Grandes Écoles et réseaux sociaux. Thomas Arbib**, community manager de l’EM Strasbourg, animera la conférence « Business School 2.0 : Attirer les étudiants et les accompagner. Offrir des opportunités aux diplômés et entretenir leur sentiment d’appartenance ».

Thomas Arbib répond d’ailleurs à partir de 1:00 à la question suivante : « Pourquoi une Business School à RMS ? »

Cet intérêt des Grandes Écoles pour les réseaux sociaux se manifeste de plus en plus – surtout depuis que les étudiants se connectent à Facebook en classe dès qu’ils ont du wifi. Car ce sont notamment les étudiants, utilisateurs quotidiens, qui ont impulsé aux écoles cet usage. *** L’autre raison est bien évidemment un moyen de se faire de la pub afin d’attirer plus d’étudiants.

Dans cette lignée, Télécom Management lance une chaire de recherche sur les réseaux sociaux afin de développer l’étude du e-marketing. Cette création lancée le mardi 29 novembre est réalisée en partenariat avec Danone, La Poste et Pages Jaunes. En effet, les entreprises s’intéressent de plus en plus à cette dynamique créée par les réseaux sociaux. Les thèmes de recherche comprennent autant l’étude des buzz, de l’e-reputation, les usages et comportements des utilisateurs que le community management, les gestions de communautés et les gestions de plaintes – dont on voit régulièrement des exemples dans l’actualité lors de « bad buzz ».

 

Quand on y regarde de plus près, toutes les écoles sont présentes sur Facebook et parfois sur Twitter, Viadeo et Linked In. Une chose est sûre : bientôt, elles seront présentes sur Wizbii…

 

* Conférence RMS : http://www.recrutementmediassociauxconference.com/

* Blog de Thomas Arbib : http://www.thomas-arbib.com/

*** BEM nous parle ainsi de l’utilisation des réseaux sociaux qu’elle fait actuellement dans la vidéo publiée sur cet article : http://www.studyramagrandesecoles.com/home.php?idRubrique=820&Id=5727

Entrepreneuriat innovant : une nouvelle plateforme voit le jour

Redige le par Diane - Jeunes Talents - 1 commentaire

Vous vous souvenez du Startup Café, plateforme de conseils sur la création d’entreprise ? Dans la lancée, Bretagne Valorisation vient d’annoncer sa plateforme online sur l’entrepreneuriat innovant.

Cette initiative est le fait de Bretagne valorisation, regroupement d’écoles qui soutient les projets de création d’entreprise innovants, de l’Université Rennes 2 et du Pôle Entrepreneuriat Étudiant de Bretagne UEB.

Son but : identifier les étapes clés d’un projet de création d’entreprise innovante.

Sa présentation : 8 chapitres sous forme de conférences filmées réalisés par 17 auteurs : environnement économique et juridique, construction de l’offre commerciale, outils comptables, dispositifs d’accompagnement et financement. Les conférences sont accompagnées de ressources complémentaires comme des points clés, des diaporamas, des références, des glossaires et divers documents à télécharger.

Plus complet que Startup Café sur le processus de création d’entreprise, il n’en est pas moins complémentaire vu que Startup Café apporte les témoignages de créateurs d’entreprise sur un moment-clé précis comme la protection d’une idée lors de sa création par exemple.

Module Online sur l’Entrepreneuriat Innovant : http://www.ressources.univ-rennes2.fr/entrepreneuriat-innovant/

Bretagne Valorisation : http://www.bretagne-valorisation.fr/

Startup Café : vous reprendrez bien un peu de création d’entreprise ?

Redige le par Diane - Actualité, Jeunes Talents - 1 commentaire

Envie de discuter entrepreneuriat avec d’autres gens ? Les Startup Café* sont faits pour vous. Mais de retour chez soi, la tête pleine de conseils précieux, faut-il attendre le prochain rdv pour s’informer de façon adéquate ?

Non : reprenez une tasse et parcourez Startup-cafe.fr, la toute nouvelle plateforme en ligne qui accompagne les porteurs de projets dans leur démarche de création d’entreprise.

Toute nouvelle: lancée le 19 octobre par Jean-Marc Tasseto, Directeur Général de Google France, lors d’une conférence de presse au Silicon Sentier, association promouvant l’innovation et le développement de projets technologiques. Sous le couvert de Google, des Grandes Écoles et des associations y apportent leur contribution. Gratuite et lancée en France uniquement, il n’y a aucune raison valable de ne pas y jeter un oeil !

Toute belle: la première chose qui frappe est le minimalisme de son design, couplé à une prise en main simple.

Message subliminal: osez la création d’entreprise, c’est simple.
Si vous en doutez, utilisez les 3 outils proposés par le site :

1) Des vidéos « pour les entrepreneurs par les entrepreneurs » présentant des témoignages en ligne et des cours. Actuellement, il y en a 249 dans 10 catégories comme « Parler de son idée », « Finance et financement » ou encore « Réseau et accompagnement ».

 

2) Des outils en ligne pour faciliter la mise en oeuvre du projet, sélectionnés et testés par Silicon Xperience, le labo d’expérimentation de Silicon Sentier. Actuellement, il y en a 28 dans 9 catégories comme « Travail collaboratif et efficacité », « Trouver son équipe et des réseaux » ou encore « Gagnez en visibilité ».

3) Un annuaire d’organismes et réseaux d’accompagnement en partenariat avec l’APCE, présenté sur Google Map. Cet outil permet d’identifier dans une zone géographique précise les acteurs susceptibles d’apporter leur aide.

L’objectif avoué est de pallier aux freins à la création d’entreprise en France comme le manque de formations adéquate. Et justement, on peut se demander : pourquoi cette plateforme n’est-elle disponible qu’en France ?

On peut répondre la chose suivante : car la France est en retard dans la création d’entreprise.
Ce n’est pas moi qui le dit mais le Baromètre de l’Entrepreneuriat d’Ernst&Young publié le 18 octobre, veille du lancement du Startup Café.
À la question « pensez-vous que la culture de votre pays encourage l’esprit d’entreprendre? », la France est bonne dernière avec 23% des entrepreneurs qui répondent oui alors que la moyenne de l’UE est à 64% et celle du G20 des Jeunes Entrepreneurs qui se tient à Nice du 31 octobre au 2 novembre est à 76%.

Google entend ainsi faire de son outil un levier pour la création d’entreprise, dont on ne peut qu’espérer de nouvelles fonctionnalités prochainement.

Alors, rassurés ? Prêts à vous lancer ?

C’est par ici que ça se passe :

* Les Startup Café sont des événements ayant lieu dans des cafés, en général le soir, un peu partout dans le monde. Ils ont pour but de faire intervenir un spécialiste de la création d’entreprise ou un entrepreneur afin de parler d’un sujet donné ou de son expérience de créateur d’entreprise.

Interview d’Olivier Magnan-Saurin, cofondateur de FidzUp

Redige le par Romain - Actualité, Jeunes Talents - 1 commentaire


Bonjour à tous. Aujourd’hui nous vous présentons une nouvelle startup via l’interview d’un de ses cofondateurs, et nous vous avouons que cette présentation a une saveur particulière puisqu’elle concerne un ancien de Wizbii ! Nous sommes donc ravis d’être avec Olivier Magnan-Saurin, co-fondateur de FidzUp, dont nous vous avions déjà parlé brièvement, le premier réseau de fidélité mobile. Il répond à nos questions dans le cadre du lancement de FidzUp sur iPhone qui a eu lieu il y a quelques jours à peine.

Peux-tu te présenter ?

Bonjour, je m’appelle Olivier, je suis co-fondateur de la société FidzUp. Je suis passionné de web depuis mon premier pc et de plus en plus fasciné par les possibilités offertes par les réseaux sociaux et les nouveaux usages mobiles qui émergent. C’est tout naturellement que j’ai rencontré les 3 co-fondateurs de Wizbii pendant une année d’études à Grenoble. J’ai donc travaillé à la construction de la ruche Wizbii pendant près de deux ans en tant que Directeur technique. Je viens de terminer mes études à l’EISTI et à Grenoble Ecole de Management et je me lance aujourd’hui avec 3 amis, Anh-Vu Nguyen, Michel Pigassou et Christophe Tauziet, dans l’aventure FidzUp !

Peux-tu nous présenter ton entreprise ?

Avec FidzUp nous sommes partis du rêve de n’importe quel consommateur : se voir récompenser juste pour s’être rendu dans un magasin. En téléchargeant l’application iPhone, en un clic, vous pouvez tamponner votre carte de fidélité virtuelle vous-même quand vous êtes dans un point de vente partenaire et profiter de récompenses rapidement et simplement.

Nous avons construit un réseau de commerces qui étaient prêts à nous suivre dans cette aventure, un réseau de commerçants de votre quartier : bars, restaurants, magasins de prêt-à-porter, salons de coiffure… La force de FidzUp, c’est des offres personnalisées et adaptées à votre position géographique que vous proposent vos commerçants favoris. Vous pouvez même leur faire part de votre satisfaction, toujours en un simple clic.

FidzUp c’est aussi une équipe de 7 personnes qui bosse d’arrache pied pour rendre votre expérience fidélité toujours plus simple et toujours plus ludique.

Nous sommes actuellement présents que dans le 9ème et le 10ème arrondissement de Paris mais nous donnons tout notre possible pour couvrir très vite toute la ville. Vous n’habitez pas Paris ? Pas de paniques votre commerçant préféré n’importe où en France peut rejoindre nos partenaires et proposer une carte de fidélité sur FidzUp. Il suffit qu’il nous contacte sur pro@fidzup.com et en quelques minutes sa carte sera disponible à toute la communauté !

L’application est disponible ici, n’hésitez pas à la télécharger et à nous donner votre avis :http://bit.ly/kauB6v

Tes associés et toi avez créé votre boite à la fin de vos études : pourquoi choisir la voie de l’entrepreneuriat plutôt qu’une autre ?

Comment dire ? Quand on y goûte on ne peut pas faire autre chose. On peut citer le cliché (avéré) de la liberté que procure le statut d’entrepreneur… mais c’est surtout qu’entreprendre permet de construire des projets et des produits comme un gamin pourrait le faire avec ses legos. Je pense que de construire quelque chose de concret grâce à son boulot donne vraiment du sens à ses actions.

Au delà de ça, l’entrepreneuriat c’est la garantie d’avoir une journée bien remplie et différente chaque jour. Que ce soit mes associés ou moi nous n’avions pas vocation à être enfermés dans des cases dans une grande organisation ou à servir de ressource humaine en société de service. Personnellement j’ai testé les grandes boîtes en stage et je n’y ai pas trouvé assez de sens pour m’y épanouir. Nous voulions avoir une vraie envie de nous lever chaque matin même si c’est pour bosser 14 heures par jour. Et avec FidzUp nous vivons pleinement nos débuts d’entrepreneurs.

Vous travaillez sur FidzUp depuis près de 9 mois, quel est votre meilleur souvenir ?

Chaque semaine est remplie de bons et de moins bons moments en fonction des nouvelles de la journée. Mais notre premier commerce partenaire, l’arrivée à l’Alambik (notre incubateur) ou le premier jour avec notre équipe de stagiaires au complet restent d’excellents souvenirs… qui nous donnent encore plus envie d’avancer.

Car le meilleur reste à venir pour FidzUp avec le lancement de l’application sur l’App Store qui était une belle réussite et tous les challenges qui arrivent !

Les erreurs font également partie du processus d’apprentissage : un conseil en particulier sur les choses à éviter ?

 

On parle souvent de l’équipe mais c’est vrai que c’est un facteur clé de succès dans une entreprise. Que ce soit pour garder une bonne ambiance de travail avec de bonnes personnalités, mais aussi pour avoir des compétences complémentaires en interne. Avec une bonne équipe  de base vous devez être capable d’aller décrocher la lune en pédalo.

Sinon je vois beaucoup d’entrepreneurs qui passent beaucoup trop de temps sur leur projet. Evitez de n’avoir que votre produit en tête (facile à dire), par moment évadez vous, faites du sport, buvez des bières s’il le faut mais lâchez du lest si vous voulez aller loin avec votre boîte ! Je suis le premier qui a du mal à le faire mais je pense que c’est important de s’oxygéner les idées régulièrement.

Merci Olivier d’avoir pris le temps de répondre à ces quelques questions et bonne continuation à toute l’equipe FidzUp !

Interview de Sébastien Chomel, cofondateur de Neoppidum.

Redige le par Romain - Actualité, Jeunes Talents - 1 commentaire

Aujourd’hui nous retrouvons Sébastien, cofondateur de Neoppidum, le premier annuaire très qualifié d’entreprises, se livre à Wizbii.

Peux-tu te présenter ?

Je suis Sébastien Chomel, le président de Neoppidum. Derrière Neoppidum se cachent trois amis entrepreneurs qui se lancent dans le projet ambitieux de révolutionner le monde de la mise en relation professionnelle pour les entrepreneurs. Nous formons une équipe assez complémentaires avec des caractères fous (un peu), ambitieux (relativement mais pas trop), créatifs (un peu) et réseauteurs (à fond).

Peux-tu nous présenter ton projet ?

Il y a plusieurs mois, nous avions fait le constat assez tragique que les entrepreneurs manquent cruellement de repères pour faire décoller leur business et nous avons décidé de créer Neoppidum. L’une de nos amies proches avait monté son entreprise en 2009 et avait dû mettre la clé sous la porte faute de trouver suffisamment de clients.Et nous n’avons rien pu faire pour l’aider ! Neoppidum est donc né de la nécessité de soutenir les business de ceux qui se lancent. Nous avons imaginé un concept différenciant des autres acteurs du marché : nous créons la place-forte des PME, TPE et entrepreneurs. La qualité des membres est notre maître-mot et c’est la pertinence des informations que nous garantissons à nos membre qui fait aujourd’hui l’attrait de notre annuaire très qualifié. A chaque inscription d’entreprises, c’est Julie du service client qui valide les pièces d’identité (CNI) et les immatriculations d’entreprises (kBis) pour lutter contre l’usurpation d’identité. Aujourd’hui le site permet à une entreprise de créer (gratuitement) son mini-site, de présenter ses produits en ligne et d’entrer en contact avec d’autres entreprises pour développer ses activités commerciales. Nous proposons aussi des services professionnels de prospection commerciale, de communication ciblée et de veille de la concurrence.

Toi et tes associés avez créé votre boite à la fin de vos études : pourquoi choisir la voie de l’entrepreneuriat plutôt qu’une autre ?

Nous avons tous les trois ressenti la fibre entrepreneuriale après nos études et avons très tôt appris le goût du risque. C’est ainsi avec beaucoup de naturel que nous avons sauté sur l’occasion de construire un projet ensemble. Aujourd’hui nous profitons d’une période très propice à la création d’entreprises où toutes les innovations sont permises pour sortir de la crise. Nous voulons redonner du sens à l’esprit d’entreprendre. Nos profils complémentaires permettent d’avancer en interne dans les différents domaines techniques, administratifs et commerciaux. Neoppidum nous apprend qu’on avance vite tout seul mais qu’à plusieurs on avance plus loin.

Votre entreprise existe maintenant depuis 8 mois quel est ton meilleur souvenir ?

Notre meilleur souvenir est le soir où nous avons pris la décision de choisir le nom du site internet. Nous cherchions depuis longtemps un nom robuste qui traduirait le lieu sécurisé où les entrepreneurs pourront faire des affaires. Saviez-vous que l’oppidum est un mot latin qui traduit la notion de place-forte  ? Nous avons ajouté le préffixe neo source d’innovation. Neoppidum traduit le concept de la place-forte où l’on se serre les coudes en temps de crise et où l’on fait des affaires en temps de paix. C’est donc à l’unanimité que nous avons validé ce nom tous les trois… pour le meilleur.

Les erreurs font également partie du processus d’apprentissage : un conseil en particulier sur les choses à éviter ?

Eh eh… Il y a beaucoup d’erreurs à éviter quand on monte une entreprise. Je dirai qu’il y a deux étapes importantes dans la vie d’une société : son immatriculation qui est une épreuve du combattant pour laquelle il faut absolument être bien conseillé pour ne pas pedre de temps (ni se décourager). Et la définition de son concept. Il faut pouvoir définir très précisement l’amplitude du concept, le discours commercial, les mots publicitaires et tout ce qui constitue les valeurs de l’entreprise et des produits que vous proposez. Le principal piège est de n’en faire qu’à sa tête sans écouter les retours des professionnels du secteur. Quitte à se faire un peu chahuter au début, il ne fait pas rester cantonner à son réseaux personnel mais tester le concept auprès d’autres entrepreneurs (en s’inscrivant sur Wizbii par exemple ! ). C’est vital pour réussir l’amorçage d’un projet d’entrepreneur. A bon entendeur… et bonne chance à tous les entrepreneurs de votre site !

Merci Sébastien d’avoir pris le temps de repondre a nos questions.
Bonne continuation à toute l’équipe.

Nous vous invitons également à retrouver la campagne Les visages de l’entrepreneuriat lancée par Neoppidum, une sensibilisation originale à la création d’entreprise!

Interview de Benjamin Suchar, fondateur de CheckMy!Metro.

Redige le par Romain - Actualité, Jeunes Talents - 1 commentaire

Bonjour à tous. Aujourd’hui Benjamin Suchar, fondateur de CheckMyMetro, l’appli qui connecte les voyageurs du métro, nous parle de son expérience de créateur d’entreprise.

Peux-tu te présenter ?

Bonjour, je m’appelle Benjamin et je suis le fondateur de CheckMy!Metro et de Yoopies (www.yoopies.fr).
Je suis un passionné de nouvelles technologies. Après un premier stage en finance à Londres, je rentre en 2007 comme stagiaire dans la start-up écologique Tree-Nation.com, avant de prendre en charge le Business Development de cette société en France, parallèlement à mes études de finance à Paris Dauphine. Puis je rejoins DN Capital, un Venture Capital, basé à Londres et à Palo Alto où je suis des entreprises telles que Shazam, Olx, Eyeka, … En permanence en contact avec des entrepreneurs cette expérience sera clé pour le lancement de mes projets entrepreneuriaux. Je suis également diplômé de l’EM Lyon.

Peux-tu nous présenter ton entreprise ?

CheckMy!Metro, est une  application iPhone téléchargée plus de 25 000 fois, qui fait du métro parisien un véritable terrain de jeu et d’échange. Finie la lenteur des trajets, oubliée la foule serrée dans les rames… Grâce à CheckMy!Metro, les voyageurs du métro deviennent enfin connectés au sein d’une communauté ! Ils partagent sur leur environnement en « checkant » musiciens, graffitis, publicités, coups de cœur, coups de gueule ou toute autre action fun, intéressante ou utile dans le métro. Ils peuvent même signaler la présence de contrôleurs et tenter de savoir où ils se trouvent !
L’application disponible ici : http://bit.ly/d1NXc8 ; nous venons de lancer la version 2, disponible pour Paris, Lille, Lyon et Toulouse avec de grandes nouveautés.

Quant à Yoopies, le projet est bientôt prêt, en deux mots, c’est un site qui va révolutionner la vie des parents! Pour en savoir plus, n’hésitez pas à vous préinscrire sur www.yoopies.fr.

Tu as créé ta boite à la fin de tes études : pourquoi choisir la voie de l’entrepreneuriat plutôt qu’une autre ?

L’entrepreneuriat a toujours été une évidence. J’ai commencé un premier projet dès mes premières années d’Université. Mes stages ont confirmé mon envie de me lancer dans une aventure entrepreneuriale. Et finalement, la fin de ses études est le moment idéal, c’est là qu’on a le moins à perdre … et le plus à apprendre!

Ton entreprise existe maintenant depuis plus de 9 mois, quel est ton meilleur souvenir ?

Je crois que c’est lorsque j’ai gagné le start-up week-end au tout début …
Je ne m’attendais vraiment à rien en participant et j’étais même à deux doigts de ne pas y aller. Pourtant, ça a été le véritable point de départ de l’aventure CheckMy!Metro.
Egalement  lorsque j’ai eu mes premiers articles dans la presse : La Tribune, Techcrunch, Le Point… on a le sentiment de créer quelque chose qui intéresse les gens.

Les erreurs font également partie du processus d’apprentissage : un conseil en particulier sur les choses à éviter ?

Oui, l’équipe, l’équipe et l’équipe .. c’est le facteur clé de succès ou d’échec. Entourez-vous des bonnes personnes mais surtout posez dès le début les attentes de chacun, n’évitez aucun sujet, dès le début, cela évitera des déconvenues par la suite.

Merci Benjamin pour cette interview et pour ta disponibilité.
Bonne continuation.

Fédérer les étudiants pour faire évoluer les formations: une association se porte volontaire!

Redige le par Romain - Actualité, Jeunes Talents - Donner son avis

Rappelez vous: il y a quelques mois nous vous parlions de l’Institut Montaigne et de l’étude réalisée en vue d’ « Adapter la formation de nos ingénieurs à la mondialisation« .  L’objectif de ce rapport est clair: développer la compétitivité des ingénieurs Francais sur le marché mondial en mettant l’accent sur la création d’entreprise et l’accompagnement des porteurs de projets. Parmi les préconisations de l’Institut Montaigne nous en avions retenues trois en particulier:

  • La création d’incubateurs dans toutes les écoles,
  • La mise en en place de modules de « création d’entreprise » auprès des étudiants,
  • Et le développement de la présence d’entreprises/startups sur les campus

Aujourd’hui nous vous présentons une jeune association qui s’inscrit dans la continuité e la concrétisation de cette démarche. Son nom? Le Nouvel Ingénieur. Son but ? Fédérer les étudiants des écoles d’ingénieurs afin de proposer des idées concrètes d’évolution des formations aux administrations.

Officiellement créée en Avril 2011, l’association présente sa mission comme suit:

Le Nouvel Ingénieur, regroupement d’élèves de plusieurs écoles d’ingénieurs, cherche à créer des canaux de communication à deux niveaux : au local dans chaque école d’ingénieurs pour que l’émulation ait lieu entre élèves, professeurs et administration et au national pour briser les cloisonnements et favoriser la diffusion des idées et des exemples à suivre. L’objectif est d’intégrer l’aspect participatif qui fait la force du web 2.0 à l’ADN des Grandes Ecoles d’ingénieurs.

Concrètement, le Nouvel Ingénieur procède au déploiement d’antennes(au nombre de 7 aujourd’hui) présentes dans les écoles, et gérées par des étudiants, servant de points de ralliement pour tous ceux qui sont désireux d’appuyer les initiatives de l’association. Aux actions physiques s’ajoutent également plusieurs outils web récemment mis en place comme lenouvelingenieur.fr ainsi qu’une présence active sur les réseaux sociaux.

Wizbii est heureux de se faire l’écho de cette belle initiative et d’inviter tous les élèves ingénieurs à rejoindre l’association afin d’accompagner son développement !

Plus de details sur le site de l’Institut Montaigne: Intégrer le web 2.0 à l’ADN des Grandes écoles d’ingénieurs